Je parlais aux autres, et ne lui dis rien non plus ; je n'osais meme le regarder, ce qui faisait que j'en mourais d'envie : aussi le regardais-je,toujours en n'osant,et je ne sais ce que mes yeux lui dirent mais les siens me firent une reponse si tendre, qu'il fallait que les miens l'eussent merités.Cela me fit rougir,et me remua le coeur...
Marivaux,la vie de Marianne
Marivaux,la vie de Marianne