La confusion des sentiments...

La confusion des sentiments...
L'amit fille-garcon

On a tous eu envie à un moment ou un autre d'avoir un ami du sexe opposé, parce que c'est different, parce que l'amit fille garcon est une relation unique qui n'est pas comparable, parce qu'avoir un point de vu differents du sien et de celui de ses amis du meme sexe c'est un plus dans la vie, parce que l'affection que vous donne votre meilleur ami garcon (fille) ne sera jamais la meme que votre meilleur amie (ami)...

C
'est pour toutes ces raisons que l'amitié fille-garcon est une chose si belle...

Mais c'est aussi trés compliq...

B
eaucoup disent que ca n'existe pas...

I
l est difficile d'etre ts proche de quelqu'un dans imaginer un jour qu'on pourrait s'aimer comme des amants...Surtout si l'on est celibataire...

M
oi je dis que pour que ca tienne il faut mettre les choses au clair dés le debut, soit se lier avec quelqu'un qui ne nous attire pas du tout physiquement ou se lier d'amitié avec son ex...lol...quoique...non le mieux c'est de tout mettre au clair !!! :-)

Parce que malheureusment à un moment ou un autre,meme si on dit "non non c'est juste mon ami(e) " il y a toujours un moment où on ne sait plus et là si c'est pas partagé ca fait mal...

Alors prudence...

# Posté le samedi 14 janvier 2006 04:30

Modifié le samedi 07 juillet 2007 02:56

On ne badine pas avec l'amour...

On ne badine pas avec l'amour...
Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et ches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fanges ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux.

On est souvent trompé en amour, souvent bles et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière ; et on se dit : "j'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui".

Musset...

# Posté le samedi 14 janvier 2006 04:33

Modifié le samedi 07 juillet 2007 02:56

La confusion des sentiments...

La confusion des sentiments...
Au début de l'adolescence,
Deux destins se croisent,
Deux êtres s'apprivoisent
Et une belle histoire commence.

D
ans le trouble de l'adolescence,
D
eux etres se plaisent
M
ais l'un des deux n'est pas à l'aise,
E
t ils laissent passer leur chance...

Dans les tumultes de l'adolescence,
D
eux êtres se manquent et les regrets
La
issent place à une douce et belle amitié.
C'e
st la fin d'une longue errance..

A
u travers des souffrance de l'adolescence,
De
ux êtres se soutiennent pour surmonter
les e
preuves que leur âge les poussent à affronter.
E
t se sont habits à une présence.

Dans cette belle adolescence qu'ils on créé ensemble
Deux êtres ont appris à se connaître et à s'ecouter.
Dans leur coeur tout n'est pas aussi clair qu'il ne semble
Mais d'amour ou d'amitié ils ne cesseront de s'aimer

Moi, le 20 Mars 2005

# Posté le samedi 14 janvier 2006 04:36

Modifié le samedi 07 juillet 2007 02:56

Les regrets...

Les regrets...
S'il fallait maintenant parler de ma souffrance,
Je ne sais trop quel nom elle devrait porter,
Si c'est amour, folie, orgueil, expérience,
Ni si personne au monde en pourrait profiter.
Je veux bien toutefois t'en raconter l'histoire,
Puisque nous voilà seuls, assis près du foyer.
Prends cette lyre, approche, et laisse ma mémoire
Au son de tes accords doucement s'éveiller.

Alfred de Musset

# Posté le samedi 14 janvier 2006 04:40

Modifié le samedi 07 juillet 2007 02:56

Je n'aimais qu'elle au monde...

Je n'aimais qu'elle au monde...
Je n'aimais qu'elle au monde, et vivre un jour sans elle
Me semblait un destin plus affreux que la mort.
Je me souviens pourtant qu'en cette nuit cruelle
Pour briser mon lien je fis un long effort.
Je la nommai cent fois perfide et déloyale,
J
e comptai tous les maux qu'elle m'avait causés.
Hélas ! au souvenir de sa beauté fatale,
Quels maux et quels chagrins n'étaient pas apaisés !

Alfred de Musset

# Posté le samedi 14 janvier 2006 04:43